LE SENTIMENT DE CONTRÔLE, UN DETERMINANT POUR L’ENGAGEMENT A ENTREPRENDRE

Ousmane KONIPO, Amos DEMBELE

RESUME: La présente publication fait le point d’une partie des recherches sur l’entreprenariat des étudiants finalistes en licence à l’Université de Ségou. Elle fait cas de la relation entre le sentiment du contrôle de soi et le respect de s’engager à entreprendre. Sur quarante étudiantes et étudiants, ayant fait le vœu d’entreprendre dans un délai variant d’un à trois mois, il ressort une relation entre le sentiment de contrôle de soi et le respect de l’engagement. Tous ceux qui ont respecté leur engagement ont un score au-dessus de 57,50 points. Avec une disparité entre les femmes et les hommes, respectivement avec 58,50 et 57,61.Si on examine les chiffres sur l’ensemble des étudiants, on remarque clairement que le score moyen de ceux qui n’ont pas respecté leur décision est de 55,95 contre 57,70 pour le groupe de ceux qui ont concrétisé leur engagement en démarrant une activité entrepreneuriale. La recommandation à retenir de cette publication est pour l’Etat, qui a mis en place une nouvelle direction nationale des petites et moyennes entreprises et dont un des soucis majeurs est l’emploi des jeunes en général. Elle est aussi pour les parents soucieux du devenir de leurs enfants après plusieurs années sur les bancs. Elle est aussi pour tous les projets et programmes qui s’intéressent particulièrement à la question de l’emploi jeunes. Cette recommandation est la suivante : pour augmenter les chances d’un engagement à entreprendre pour un jeune, il est impératif de travailler à développer son sentiment de contrôle sur soi.

Mots clés : entreprenariat, activité,  engagement.

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